Canon 7D Mk II et Tamron SP 150-600 mm F5-6.3 Di VC USD font-ils bon ménage ?

Couplé à un boitier plein format tel que le Canon 5D Mk III les qualités optiques du téléobjectif Tamron SP 150-600 mm F5-6.3 Di VC USD ne sont plus à démontrer (il a d’ailleurs reçu le Prix EISA 2014-2015 du meilleur téléobjectif européen) et son rapport / qualité a créé un vrai coup de tonnerre dans la communauté des photographes animaliers.

Bon … 500mm voire 600mm c’est pas mal déjà pour l’animalier … mais 960 mm, soit 60% de plus, comme ça, juste en passant sur un boitier APS-C de type 7D, faut avouer que c’est tentant ! Alors forcément, bien que l’achat du dernier Canon 7D Mk II était motivé par le besoin d’un second boitier, le rêve de disposer d’une très longue focale sur un boitier aussi nerveux que le 7D Mk II me laissait espérer l’accès à un nouvel espace de création et un retour à la photo animalière, pour mon grand plaisir.

Je dois l’avouer, que depuis la revente de mon 7D et de mon 5D Mk II pour financer l’achat du 5D MK III dès sa sortie en France en avril 2012, je fais beaucoup moins d’animalier. Aucun regret cependant car pendant ce temps j’ai découvert d’autres domaines tout aussi intéressants que la photo Évènementielle, de Mariage ou de Rue. Sauf que le manque commençait à se faire sentir progressivement …

Ne perdons pas de temps avec le Canon 7D Mk II;  clairement ce boiter me fait penser à un athlète sur-vitaminé : toujours disponible, très réactif, avec un AF qui accroche quasiment à tous les coups; même en condition de lumière difficile … ça déménage ! Et dernièrement une prestation de reportage passée avec le 7D Mk II et le 135 f:2 m’a confirmé tout le bien qu’on en dit.

En fait, la véritable question qui me taraudait depuis que j’ai acquis le Tamron 150-600 c’est : « que donnera-t-il sur un boitier comme le 7D Mk II (pas encore annoncé à l’époque) ? « .  Derrière cette question générale, les points d’attention que j’avais étaient les suivants : « Quid du suivi AF ? Quelle qualité d’image (micro contraste et piqué) au final ? Que va donner la stab sur des oiseaux en vol ? » C’est donc lors de ma dernière sortie sur mon lieu de prédilection pour la photo d’oiseaux (la Réserve Ornithologique du Teich en Gironde) que je suis allé chercher ces réponses par un très beau et froid (-5°C) matin d’hiver en ce 1er janvier 2015.

Bon, histoire de se mettre en confiance voici quelques plans fixes et leur crop à 100% (cliquez sur les photos pour les voir en 1200×800 pixels). Comme pour le test réalisé dans le billet précédent la méthode est toujours la même :

  1. Je ne fais aucun traitement lors de la prise de vue au niveau du boitier, tout est réalisé dans Lightroom vu que je shoote en RAW systématiquement.
  2. L’accentuation est effectuée uniquement lors de la génération du Jpeg en sortie de Lightroom via le plugin LR/Mogrify 2) avec les paramètres suivants : basic sharpening – amount : 0,20
  3. Le crop 100% est réalisé à partir d’une vue 1:1 dans Lightroom (donc sans accentuation) via le logiciel Skitch (sous Mac) qui me permet ensuite de générer un Jpeg sans compression.
Héron Bihoreau
Héron Bihoreau
Crop 100% Héron Bihoreau
Crop 100% Héron Bihoreau
Grèbe Huppé
Grèbe Huppé
Crop 100% Grèbe Huppé
Crop 100% Grèbe Huppé
Grande Aigrette
Grande Aigrette
Crop 100% Grande Aigrette
Crop 100% Grande Aigrette
Poule Faisanne
Poule Faisanne
Crop 100% Poule Faisanne
Crop 100% Poule Faisanne
Héron Cendré
Héron Cendré
Crop 100% Héron Cendré
Crop 100% Héron Cendré

Bien, comme on peut le voir, le résultat sur des plans fixes est plutôt bon, mais j’en retire déjà deux leçons :

  1. La photo de la Grande Aigrette montre qu’il faut faire attention au temps de pose maximal : sur celle-ci j’étais à 1/800s pour une focale de 500mm (800mm eq 24×36) et c’est limite.
  2. La photo du Grèbe Huppé montre qu’il faut évidemment bien veiller à l’endroit où se fait la mise au point car même à f/8 la profondeur de champs n’est pas énorme lorsque le sujet est près : moins de 10 cm pour un sujet à 10 m à 600mm. Ainsi, dans ce cas précis, après vérification dans Digital Photo Professional (outil fourni par Canon) il s’avère que la MaP a été réalisée à la base du cou … Pas idéal, même si sur la photo en sortie de Lightroom l’accentuation « efface » ce petit manque de netteté que l’on perçoit au niveau du crop. Bref, au final, rien de catastrophique.

Ensuite, pour voir vraiment ce que donnait l’accroche de l’AF, son suivi et le piqué sur un sujet mobile j’ai choisi de vous présenter deux séries prises en rafale sur un envol d’une Grande Aigrette.

Série #1 – Rafale de 6 photos

Envol Grande Aigrette #1.1
Envol Grande Aigrette #1.1
Envol Grande Aigrette #1.2
Envol Grande Aigrette #1.2
Envol Grande Aigrette #1.3
Envol Grande Aigrette #1.3
Envol Grande Aigrette #1.4
Envol Grande Aigrette #1.4
Envol Grande Aigrette #1.5
Envol Grande Aigrette #1.5
Envol Grande Aigrette #1.6
Envol Grande Aigrette #1.6

Sympa, non ?  😉

Série #2 – Rafale de 15 photos

Allez, la deuxième série constituée d’une rafale de 15 photos réalisées relativement prêt (20m) et où, on va le voir, le cadrage n’est pas toujours des plus aisés. Pour l’occasion j’ai voulu vérifier également si les 10 img/s annoncées par Canon était vraiment une réalité. Et bien en regardant les temps de prise de vue dans Lightroom je constate que les photos #1 à #11 sont réalisées dans la même seconde : on est donc même à 11 img/s constatées sur le terrain ! Y’a pas à dire, ce boitier décoiffe ( tout en étant particulièrement silencieux, s’il vous plait !) et la bonne nouvelle c’est que le Tamron 150-600 suit cette cadence sans broncher !

Envol Grande Aigrette #2.1
Envol Grande Aigrette #2.1
Envol Grande Aigrette #2.2
Envol Grande Aigrette #2.2
Envol Grande Aigrette #2.3
Envol Grande Aigrette #2.3
Envol Grande Aigrette #2.4
Envol Grande Aigrette #2.4
Envol Grande Aigrette #2.5
Envol Grande Aigrette #2.5
Envol Grande Aigrette #2.6
Envol Grande Aigrette #2.6
Envol Grande Aigrette #2.7
Envol Grande Aigrette #2.7
Envol Grande Aigrette #2.8
Envol Grande Aigrette #2.8
Envol Grande Aigrette #2.9
Envol Grande Aigrette #2.9
Envol Grande Aigrette #2.10
Envol Grande Aigrette #2.10
Envol Grande Aigrette #2.11
Envol Grande Aigrette #2.11
Envol Grande Aigrette #2.12
Envol Grande Aigrette #2.12
Envol Grande Aigrette #2.13
Envol Grande Aigrette #2.13
Envol Grande Aigrette #2.14
Envol Grande Aigrette #2.14
Envol Grande Aigrette #2.15
Envol Grande Aigrette #2.15

Dans cette série j’ai donc volontairement laissé les photos qui étaient mal cadrées, d’une part pour montrer que ce n’est pas toujours très évident de maîtriser un tel engin sur un sujet qui bouge mais également pour montrer que malgré tout la stab fonctionne pas trop mal et que l’AF accroche vraiment très très bien !

Bon, je trouve le résultat très correct pour ne pas dire très bon (surtout à ce prix là !). Certes, il y a sûrement (je n’ai pas le moyen de faire le comparatif mais ça me parait évident, sinon y’aurait un peu « arnaque » quelque part !) un piqué moindre qu’avec un grand blanc mais je pense qu’arrivé à ce stade de l’article vous aurez compris que ce n’était plus la question 😉 Je rappelle en effet que la question était bien de savoir ce que ça donnait lorsqu’on utilisait ce Tamron 150-600 avec un 7D Mark II doté d’un AF et d’une rafale haut de gamme. En ce qui me concerne je trouve le résultat convaincant !

Ah oui, et le piqué sur un sujet mobile dans tout ça ? Et bien, voici deux crops (toujours à 100%) de photos prises en vol qui montre que c’est possible !

Crop 100% Grande Aigrette en Vol
Crop 100% Grande Aigrette en Vol
Crop 100% Grande Aigrette en Vol
Crop 100% Grande Aigrette en Vol

En conclusion je trouve donc que le Canon 7D Mark II et le Tamron SP 150-600 mm F5-6.3 Di VC USD font globalement bon ménage et ce couple peut répondre très avantageusement à bon nombre d’amateurs passionnés de photo animalière notamment sans avoir à se couper un bras pour acheter un grand blanc. Par contre, j’avoue que si j’étais un professionnel de la photo animalière, je crois que mon choix se porterait irrésistiblement vers le Canon 200-400 x1.4, tellement cet objectif m’a séduit rien qu’en l’essayant 5mn sur mon 5D Mk III lors de l’édition 2013 du salon de la photographie.

Pour revenir à notre sujet, et pour être tout à fait honnête, il convient de rappeler qu’il faudra évidemment privilégier les conditions de belles lumières et qu’il faudra prendre le coup de main (avoir l’oeil exercé afin de viser la cible, gérer le mouvement avec le poids de l’ensemble, gérer sa respiration) avant de pouvoir espérer bien l’exploiter.

Il faut également reconnaître qu’en ce qui concerne les filés on espérerait un peu moins de déchets afin d’éviter les flous de bougé, surtout qu’en la matière nous ne sommes vraiment pas tous égaux (j’ai pour moi la chance d’avoir une bonne stabilité dans les bras et les mains). Pour autant j’ai néanmoins réussi à sortir de belles photos avec un piqué que je trouve globalement bon et parfois excellent.

Aussi, je pense (et espère fortement) que Tamron est déjà au travail pour nous sortir une V2 intégrant la stabilisation horizontale, comme sur les longues focales haut de gamme de Canon ou Nikon. Je ne sais pas combien coûte au final le développement et l’intégration d’un tel dispositif sur un tel objectif, mais ce que je sais par contre c’est que vu le delta de prix (sans comparaison possible) je suis prêt à mettre quelques centaines d’Euros supplémentaires pour disposer d’un zoom 150-600 complètement stabilisé. Ainsi, 1800€ me sembleraient acceptables et justifiés, sans toucher véritablement au positionnement tarifaire très compétitif de cet objectif . Mr. Tamron, si tu m’entends … 😉

Et pour finir, quelques photos supplémentaires que j’ai trouvées sympas :

Spatule en vol
Spatule en vol
Envol Grande Aigrette
Envol Grande Aigrette
Buzard en approche
Buzard en approche
Buisson à Bihoreaux
Buisson à Bihoreaux
Grande Aigrette
Grande Aigrette
Grande Aigrette en Vol
Grande Aigrette en Vol
Sitelle Torchepot
Sitelle Torchepot
Héron Cendré en Vol
Héron Cendré en Vol
Rougegorge
Rougegorge
Grande Aigrette à la pêche
Grande Aigrette à la pêche
Grande Aigrette en Vol
Grande Aigrette en Vol

 

Publié par

Pascal Bénard

Pascal Bénard

Venu à la photo au travers de la Nature (animalier, macro, paysage) je découvre au fil du temps le portrait, l'architecture, le reportage et la street. Amoureux de Venise et des lieux où il règne une atmosphère chargée d'Histoire, je suis également attiré par les lumières des villes modernes, comme New York. Après plusieurs expériences réussies dans les domaines du Corporate et du Mariage, je franchis le cap et me lance en tant que Pro en mai 2014. J'ai créé ce blog afin de partager mes retours expériences, mes coups de coeur et mon travail.

11 réflexions au sujet de « Canon 7D Mk II et Tamron SP 150-600 mm F5-6.3 Di VC USD font-ils bon ménage ? »

  1. Bonjour, c’est sympa de publier vos retours sur vos expériences. Vous me rassurez sur les choix que j’ai fait avec le 7D2 et Tamron 150-600. J’ai beaucoup de flou et je ne retrouve pas le piqué que je cherche, mais je suis souvent à main levée et c’est lourd. J’ai essayé avec le monopode mais je suis souvent gênée. Je continue à m’entrainer. Utilisez-vous un pied pour l’animalier ?
    Merci encore pour votre partage, cordialement,
    Martine

    1. Merci pour votre message Martine,

      Comme évoqué dans le billet la maîtrise d’une telle focale n’est pas immédiate. Pour ma part, je pratique depuis 10 ans la photographie animalière notamment sur les oiseaux (en vol de préférence). Avec le temps j’ai appris à avoir un geste « sur » me permettant de suivre correctement et d’anticiper les trajectoires. La pratique est donc nécessaire et la maitrise vient avec.

      Les points à vérifier avec le Tamron :
      – Bien porter le couple boitier – objectif : si vous êtes droitière / gauchère, la main gauche / droite doit être bien en dessous de l’objectif (le paume au niveau de la bague de zoom) et votre coude doit toucher votre corps.
      – S’assurer que la stabilisation est bien activée 😉
      – Sur un sujet fixe, il faut vérifier que le temps de pose est au maximum de 1/focale(eq.24×36); donc à 500mm (eq. 800mm en 24×36 sur un 7D Mk II), cela donne 1/800s maxi. Après si votre bras est « sur » (pas de tremblement) vous pourrez monter à 1/600s, 1/500s voire même 1/400s grâce à la stab. En fonction de la qualité de la lumière il faut donc jouer sur la sensibilité (ISO) et/ou l’ouverture.
      – Sur un sujet en mouvement c’est plus compliqué, forcément. Il faut donc avoir un mouvement d’accompagnement régulier sur déplacement du sujet en déplacement (oiseau en vol par exemple) après avoir laissé le temps (d’une fraction de seconde à 1 ou 2 sec) à la stab de se régler sur le mouvement et d’être efficace. Il est à noté que Tamron a proposé il y quelque temps déjà (en mai je crois) une mise à jour du firmware apportant la stab horizontale permettant de diminuer nettement la probabilité d’avoir des flous lors de filés (oiseaux, voitures, etc.). Si vous avez un Canon / Nikon et que le numéro de série de votre objectif est 054212 / 042668 ou au dessus, alors votre objectif dispose d’ors et déjà de cette mise à jour.

      En espérant que cela pourra vous aider à maîtriser la bête 😉

  2. Merci Pascal, je continue à m’entrainer, j’ai parfois de bonnes surprises et parfois de grosses déceptions. Bonne soirée

  3. Bonjour, ceci est vraiment un test très convaincant mais si on compare ce tamron au fameux Canon 100-400 version 1, quel serait votre avis sur un Canon 7D?

    1. Bonjour Quentin,
      Si je devais choisir entre le Tamron 150-600 f/5-6.3 et le Canon 100-400 f/4.5-5.6 version 1 je partirais sans aucune hésitation sur le Tamron uniquement parce que je n’aime absolument pas le système de zoom du Canon sur sa version v1; je le trouve peu précis et pas adapté à des réactions rapides.
      Et si l’on compare avec la version 2 du Canon, optiquement parlant même si le Canon est un poil plus lumineux, la différence n’est pas suffisante pour influencer le choix de manière définitive. La stab est par contre surement un cran au dessus de celle du Tamron (à vérifier). Reste que 400mm vs 600mm, on ne joue pas dans la même cour et 200mm peuvent faire la différence parfois (ça dépend de votre utilisation et donc de votre besoin en fait), même si j’évite d’aller au delà de 500-550mm avec le Tamron car ensuite il y a une légère de perte optique.
      En espérant vous avoir éclairé.
      Pascal

      1. Merci bien de vos conseils précis, je suis satisfait de la réponse entre l’écart de luminosité très faible.

        Un grand merci à vous;

  4. Bonjour,
    Contente de trouver ce blog qui concerne le 7d2 et le Tamron.
    Pour ma part, je possède le Tamron SP AF 70-300 F/4-5.6 Di VC USD
    et j’ai beaucoup de mal avec les réglages du boîtier.

  5. bonjour,

    quel mode utilisez-vous pour des oiseaux en vol

    je possède un 5d mark iii et le 150/600 TAMRON
    cela peut’il convenir pour de l’animalier

    merci de votre réponse

    1. Bonjour Philippe,

      Ca convient bien, même si je trouve que l’AF 7D Mk II est encore meilleur, mais j’ai commencé avec le 5D MkIII et ça fonctionnait globalement bien. Par contre, ayant switché sur Fuji depuis 1 an 1/2 je ne souviens plus du mode AF exact que j’utilisais. De mémoire, celui qui permet de suivre des sujets avec déplacement, accélération et changement de direction imprévisibles il me semble.

    1. Bonjour Phil,
      La question se pose en effet 😉 Pour ma part j’avais déjà goûté aux plaisirs du X-E2 en boitier d’appoint. J’avais été bluffé par ce que j’arrivais à en tirer ainsi que par l’objectif du kit (le 18-55 f/2.8-4) qui est largement au dessus de ce que fournissent les Canon, Nikon & Co dans leur « kit de base ».
      J’étais en pleine réflexion lorsqu’un(e) enculé(e) (j’ai pas d’autre mot qui me vienne à l’esprit …) m’a tiré mon sac photo lors d’une expo photo dans une galerie où je me sentais trop en confiance (fatal error !).
      Evanouis le 5D MkIII, le X-E2 et quelques optiques sympathiques (je revenais d’un shooting …perso heureusement !) … et là il fallu fait un choix. J’ai donc laisser le plaisir prendre le pas sur la raison et donc j’ai revendu cequi me restait du monde Canon, à l’exception de mon 7D Mk II et du Tamron 150-600, dédiés à l’animalier que je pratique pour le plaisir, domaine où (pour le moment ?) Fuji ne rivalise pas au niveau des longueurs de focales.
      C’était tout de même risqué car même si j’étais convaincu de la qualité, j’avais bien vu qu’une période d’adaptation serait nécessaire afin d’être suffisamment à l’aise pour oublier le matériel et se concentrer sur le sujet, notamment sur du mariage. Bien m’en a pris car malgré quelques surprises je peux dire aujourd’hui que je suis convaincu d’avoir fait le bon choix à plusieurs niveaux :

    2. Qualité de l’image : franchement, depuis que je suis passé au X-T1, puis maintenant au X-T2, je suis toujours bluffé par la dynamique du capteur
    3. Prix : la différence de prix d’acquisition par rapport à Canon et Nikon est non négligeable, même si je lis ici et là que certains hurlent contre les prix de Fuji. A croire qu’ils ont oublié qu’ils ont raqués pleins pots leur reflex à l’époque … (le prix du 5D Mk IV a du les ramener un peu sur Terre 😉 ).
    4. Poids et encombrement : pour pratiquer le mariage avec des journées de 12 ou 14 heures, je peux dire que ce n’est pas un détail. idem pour le voyage ! Justement une amie qui revient d’un stage photo (intensif) en Birmanie et revenue convaincue qu’il fallait qu’elle switche car son Nikon D4S la gêne vraiment (elle n’aurait pas du partir avec des Fujistes 😉 )
    5. Plaisir : ça c’est carrément subjectif mais pour ma part c’est bien une réalité ! Mettre l’oeil dans ce viseur incroyable et tourner une bague au lieu d’une molette pour régler l’ouverture, c’est con à dire mais ça fait une différence au final, rien que sur le fait d’être encore plus dans mon sujet; ça vient surement de mes premiers amours en argentique mais on ne se refait pas, tout comme le fait que je suis incapable de faire une photo sans mettre l’oeil dans un viseur.
    6. Voilà rapidement les quelques raisons qui m’ont menées à ce choix. Mes différents retours d’expérience (Du X-T1 au X-T2, Rapide retour d’expérience sur l’AF du Fuji X-T2, Mariage d’Aurélie & Eric) me confortent dans ce choix et me montrent que j’ai bien fait d’oser. Ayant plusieurs amis photographes qui ont également fait le pas, ça facilite également le partage et la maitrise de l’outil.

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